« NOUVEAUX RECITS » (triptyque en chêne)

Exposition de l’œuvre à la Chapelle de la Tulévrière à Saint-Etienne du bois, jusqu’au 14 Aout 2026 (entrée gratuite)

Cette exposition s’inscrit dans le cadre de l’exposition l’art dans les chapelles.

Cette œuvre, un triptyque en chêne, est la première à avoir été réalisée à l’ateliergalerie-philippeparrinello. Elle revêt donc pour moi une importance particulière.

Voici un petit reportage photo de son installation de l’atelier à la chapelle

Le tour de l’œuvre

Texte de présentation

Nouveaux Récits

Avec ce triptyque en chêne, j’ai voulu ouvrir un nouveau chapitre de mon travail, un espace où les contraires se rencontrent, se mêlent et se répondent.

Sans être exhaustif, je veux ici donner quelques clés de lecture qui aideront à entrer dans mon univers.

Au centre se dresse une figure habitée par une double force : la puissance de l’esprit humain, symbolisée par ce visage doré à la feuille qui capte la lumière, mais aussi une forme d’impuissance face au monde, marquée par la lourdeur du corps et ce rapace aux ailes déployées qui semble peser sur sa tête.

Autour de ce personnage, la surface du bois est entièrement gravée de motifs végétaux et floraux pour rappeler notre lien avec l’environnement.

Pour moi, la colonne vertébrale du personnage est comme un tronc qui relie la tête dorée, symbole de conscience, à la graine enfouie à sa base. Cette structure squelettique est un axe végétale qui lie l’humain au sol.

De cette graine, des ramifications s’étendent comme des racines. Elles interagissent avec les formes qui évoquent une architecture urbaine, des immeubles, des usines, sources de pollution.

L’énergie de l’esprit humain nourrit la graine, la rendant capable de s’étendre et de transformer cet environnement.
Les racines sont, pour moi, une force organique, créatrice qui renouvelle le tissu urbain.
Ainsi mon personnage n’est pas une figure figée, il est l’acteur d’une métamorphose environnementale, puisant sa force dans son histoire. Il crée son monde.

L’abeille sculptée dans sa main représente la pollinisation, le cycle vital nécessaire à la reproduction et à la survie de la flore. Elle symbolise le pouvoir et la responsabilité de l’humain d’agir comme un agent de cette régénération. Mais surtout, l’abeille est un symbole de travail collectif, de coopération et d’organisation sociale harmonieuse.
J’émets l’idée que l’homme et la femme doivent s’intégrer dans le cycle naturel plutôt que de le dominer de manière destructrice.

De chaque côté, deux figures protectrices s’élèvent comme des sentinelles. Ce sont des êtres hybrides : un semi-homme-ange et une semi-femme-ange. En les regardant, on découvre qu’ils n’ont chacun qu’une seule aile et qu’un seul bras. Privés d’un envol total et d’une dextérité spécifiquement humaine, ils incarnent pour moi une fragilité très contemporaine et la nécessité de développer notre intériorité.

Sur le devant de ces deux corps, les niches principales s’ouvrent en forme de mandorles, ces formes d’amandes propres à la tradition chrétienne qui abritent habituellement un moment crucial de l’histoire sacrée.
Ici, elles deviennent le théâtre de nos espoirs humains. D’un côté, le fou qui combat et tue le serpent. De l’autre, la femme qui crée et donne la graine.
Ces deux images symbolisent, ensemble, l’espoir et le renouveau de notre humanité.

Chaque sculpture se divise en deux parties distinctes : le corps sculpté (introspectif) et son socle narratif et contextuel. Ces embases portent leurs propres histoires en prise directe avec les crises de notre siècle.

Sur l’embase de la première sculpture (l’homme), j’évoque les dérives des hommes à travers le danger industriel et la folie moderne. Illustrées sur une face par une représentation de l’énergie brutalement libérée et sur l’autre par une « danse des fous » au-dessus d’un crâne de bouffon.

Sur l’embase de la seconde sculpture (la femme), j’évoque la nécessaire récréation du lien au vivant face à la folie du monde. Sur une face, une fileuse tient le fil du destin relié à une bourse qui laisse échapper une semence fertile.
Au dos, un “fou” ou une “folle” au bâton fleuri et une chouette protectrice qui représente la sagesse animale, cette part de nature à laquelle notre humanité sur-connectée devrait de nouveau se lier.

Pour cette œuvre, je me suis particulièrement inspiré de l’art du Moyen Âge, et plus spécifiquement des miséricordes que l’on trouve dans les églises sous les stalles en bois. Les artisans de l’époque y sculptaient en toute liberté des scènes de la vie quotidienne, parfois drôles, parfois sombres ou fantastiques. C’est cette même liberté narrative que j’ai voulu retrouver : mêler le sacré des anges à la réalité crue de nos peurs, de nos doutes et de nos espoirs contemporains.

Avec ce triptyque je ne cherche pas à donner de leçons. À travers ces trois “corps de bois”, je veux comme dans le reste de mon œuvre poser des questions sur nos forces, nos faiblesses et notre place dans le vivant.

Je vous invite à imaginer, avec moi, la suite de l’histoire.

Un vernissage tant attendu au Sain- Coin, le 11 juillet 2026.

Après plusieurs années de préparations l’ateliergalerie-philippeparrinello.fr à ouvert ses portes pour quelques amateurs, pour présenter la première mouture de l’exposition permanente des œuvres de l’artistes. Bien sur le lieu que l’on pourra appeler la galerie du « Sain-Coin », évoluera dans le temps, autonome et indépendant, au gré des changements de l’œuvre et des rencontres artistiques.

Vernissage du « Chapitre II » d’ARTCITÉ 2025 au Musée des Arts Derniers le mardi 23 septembre de 18h à 21h au Musée des Arts Derniers 37 rue Guérin-Leroux 94120 Fontenay-sous-Bois

Parcours d’artistes Janvier 2021 au centre d’art des Passerelles à Pontault-Combault

Je présentes dans cette exposition fermée au publique pour cause de covid 19
3 des mes Totems du jeu de la vérité

LE TOTEM EST UNE DES FORMES ESSENTIELLE DE L’ART, UNE FORME ARCHAIQUE DE LA SCULPTURE A LAQUELLE JE SUIS ATTACHE. LE JEU, CE MODE D’EXRESSION PRIMORDIAL DES RAPPORTS HUMAINS EST DANS CETTE OEUVRE LA MARQUE D’UN RITUEL QUI ICI EST DIVINATOIRE.

L’ART ET LE JEU, SONT DANS MES OEUVRES RECENTES, LE REFLET D’UNE REFLEXION SUR NOTRE DEVENIR HUMAIN.

L’exposition « DES AILES POUR LIEUSAINT » en détails

Liste et prix des oeuvres

SALLE 1
Groupe sculpté 1

Homme-Aile 150x40x30cm en châtaignier 3000
Femme-Aile 150x40x30cm en châtaignier 3000
Petit Homme-Aile 84x11x11cm en cerisier 1300
Homme-Aile tourmenté 79x27x24cm en cerisier 1600
“Loplop” 153x63cm bas-relief en chêne 2200
Orant n°1 90x30x33cm érable et frêne assemblés 1400
Orant n°2 90x30x33cm érable et frêne assemblés 1400
Orant n°3 90x30x33cm érable et frêne assemblés 1400
Homme-Aile-cité 186x30x25cm cerisier teinté 1700
Homme-Aile-Collier 150x30x6cm tilleul 2000
Femme-Aile agenouillée 150x30x6cm tilleul 2000
Offrante n°1 138x21x13cm érable 1500
Offrante n°2 115x20x25cm frêne 1300
Offrante n°3 133x23x15cm orme et frêne 1700

COULOIR
Groupe sculpté 2

Spectateur n°1 51x15x15 chêne 1500
Autoportrait 63x20x23 chêne 2000
Spectateur n°2 51x15x15 chêne 1500

SALLE 2
Groupe sculpté 3

Femme-combinée n°1 122x31x27cm chêne 2000
Femme-Babel 90x40x60cm platane 2500
Femme-combinée n°6 87x30x17cm cerisier 1500
Femme-combinée n°3 77x17x17cm cerisier 1400
Femme combinée n°5 88x20x20cm merisier 1400
Offrante n°4 orme 1500

SALLE 2
Groupe sculpté n°4

Lui 150x15x15cm chêne teinté 2000
Elle 150x15x15cm chêne teinté 2000
Autoportrait paléo 95x79cm bas-relief en cèdre 2500

SALLE 2
Groupe sculpté n°5

Le père 200x60cm bas-relief en chêne 2500
Le fils 200x60cm bas-relief en chêne2500
Incarnation la souris 41x32x37cm noyer 1800
Le roi des animaux 40x37x30cm noyer 1600
Incarnation la renarde 63x22x18cm acacia 1400
Le renard pâle 40x21x48 acacia 1000
Incarnation l’âne 80x33x18cm cerisier 1200
Centaure aux marionnettes 93x30x30cm merisier 2500
Homme-oiseau 60x35x22cm Frêne 1500

SALLE 2
Groupe sculpté n°6

Autoportrait écorchée 113x60cm bas-relief en cèdre 2500
“Main-tenant” 58x32x25 cm en chêne 2000

Dessins gouaches aquarelles

Salle n°1

Les Hommes-Ailes
25 dessins sous-verre 20x30cm. Impression tirés sur papier 310gr. (1er série) 50 euros le dessin

Couloir

Les Spectateurs 6 gouaches marouflées sur papier sous verre avec passe-partout 54x29cm 80 euros l’une

Salle n°2

Les Hommes-bâton 12 aquarelles sous-verre 29,7x42cm 80 euros l’une

Vidéo “l’arbre sculpté” film d’animation présentant 45 dessins