Cette vidéo montre le travail en cours sur une sculpture jeu divinatoire : Portrait Perplexe en Noyer 180X50X40cm.
Archives de catégorie : Travail en cours
Les totems de la vérité : Un Jeu divinatoire à interpréter
Cette installation-jeu artistique est composée de 9 totems de 180 cm de haut sculptés en chêne, prévue pour être installée en extérieur. Les règles sont simples et tout le monde gagne.

Le principe du jeu est celui d’une course contre le temps. Il faut passer un anneau dans les fentes aménagées sur les totems, en suivant une corde, aller et retour dans un temps limité. Une fois le temps imparti écoulé, les joueurs gagnent la course contre la montre en fonction du nombre de totems passés. Mais surtout ils en savent un peu plus sur eux-même selon le dernier symbole franchi.

Vue d’atelier Mai 2020
Cette oeuvre réalisée en temps de confinement devait être installée en Juin 2020 à PONTAULT-COMBAULT. La présentation est ajournée.

Cette vidéo montre le cheminement créatif de cet ensemble : oeuvre-installation-jeu.
Les sculptures qui composent cette installation sont inspirées librement du jeu de cartes de Marseille conçu en 1941 par André Breton, Victor Brauner, Oscar Dominguez, Max Ernst, Jacques Hérold, Wifredo Lam, Jacqueline Lamba, André Masson et Frédéric Delanglade à la villa Air-Bel à Marseille.
Travaux préparatoires
1er série de dessins préparatoires à l’encre et à la plume.
2ème série de dessins préparatoires réalisés sur tablette graphique.
UBU, AS, MAGE, SIRÈNE ET GÉNIE : les effigies du jeu de Marseille réinterprétées
Les 9 totems sont ici représentés recto-verso par famille de symboles.

Vue d’atelier oeuvre en cours
Coup d’œil avant le vernissage du 11 JANVIER 2020
MONTAGE DE L’EXPOSITION DES AILES POUR LIEUSAINT 2 et 3 Janvier 2020
La Victoire
Sculpture réalisée pour le rond-point Salvador Allende à Pontault-Combault (77) à partir du cèdre de la victoire (1946) abattu sur cette même place au début de l’année.
L’oeuvre sera érigée en fin d’année. Elle symbolise La Victoire. Un personnage dressé les poings vers le ciel, torse nu couvert de gravures-tatouages représentant des géoglyphes et pétroglyphes de la région d’Atacama au Chili.
Diaporama présentant une partie du travail de création du tronc à la forme
Travail au long cours
Le désemploi du temps (bis)
Exposition Le désemploi du temps du 9 au 25 Avril Les passerelles à Pontault-Combault (77)
Exposition collectives
Notes pour l’exposition :
Le travail plus que des mots, c’est avant tout des gestes. Le travail laisse des traces. Ces installations sont une vision métaphorique de mon travail.
Le Somnambule, les bras levés, marche sur un gouvernail. Quête du sens, parfois hasardeuse ou mécanique. Pourquoi ai-je pris telle direction ? Fais tel choix ? Questionnements intérieurs sur ces choses que l’on exécute sans être présent à soi même. Si le somnambule dort debout, l’artiste s’emploie à structurer son temps, pour éviter la marche automatique et trouver un sens dans ce qui file inconsciemment.
Le Porteur (ou Atlas) n’a pas de visage, il sort du sol. Au dessus de lui, du sable s’écoule. C’est le temps qui passe. Absurdité des choses, vacuité des efforts, contraintes, auxquels l’artiste s’oppose avec courage, abandon, volonté ou foi.
Cette œuvre c’est l’homme, l’artiste qui cherche à tendre vers un absolu.
Dans ma vie, le temps de création est très structuré. La pratique artistique n’est pas hors du temps. Elle s’insinue dans le rythme du quotidien.
Ma sculpture, ma peinture, implique une rigueur, une discipline et un emploi du temps parfois sévère.
Le désemploi du temps c’est le rêve.
Je le construis tous les jours pour habiter ma vie de ma pratique.
Mon travail artistique déploie une petite mythologie personnelle. Mes personnages, leurs attributs, leurs signes, cherchent à constituer un ensemble, « les corps de bois « , peuplant un territoire imaginaire, petit monde parallèle qui réfléchit le nôtre.
Mes sculptures installées sont des moments de ces réflexions
























































