Nona

Nona Bas-relief en Ipe représentant Yolande jeune

Nona, (face) 57x35 cm

Sur une face, son portrait. Le foulard quelle portait sur une photo ancienne s’est transformé en un Phœnix indien, symbole de transcendance …

Nona, (dos) 57x35 cm

Au dos, une machine célibataire enracinée, à l’intérieur les chevrons, comme une flèche, montrent le ciel où s’envolent des fenêtres…

Sur une face, son portrait … Le foulard quelle portait sur une photo ancienne s’est transformé en un Phoenix indien, symbole de transcendance.

Installation au Salon Parcours d’Artistes à Pontault Combault (77).

Au sol, une croix en tissus noir sur laquelle sont dessinées à la peinture blanche des fleurs cellules et des machines célibataires (Picabia) ; quatre fenêtres y sont tracées sur lesquelles sont posées quatre sculptures :

– Un  bas relief bi-face en sipo d’1,40m en forme de statuette funéraire cycladique.
L’une des faces  est une représentation de machines célibataires  d’où irradient des fenêtres, métaphore de Babel…
Cette forme est surmontée d’une colonne vertébrale qui tient une tête au  visage de Venus (peut-être ma grand-mère). Vision d’Allât, déesse de la fécondité et de la féminité vénérée en Arabie à l’époque pré-islamique.
Sur l’autre face au centre, le Lion (un des  visages d’Allât), roi des animaux, accueillant entre ses pattes une antilope d’où s’échappent des fleurs cellules.  Au-dessus, un symbole de la transcendance emprunté aux indiens d’Amérique du Nord.

– 2 petites statuettes funéraires en poirier à la manière des Cyclades,  les bras croisés sur le ventre et recouvertes de fenêtres.

-Un cavalier Babel a la manière antique.

Champ Honneur 2

Reprise d’un travail ancien à propos de la guerre. Des éclats de bois, peints sommairement tels des combattants, montés en croix et fixés sur un socle évoquant un champ de bataille.
Changement du socle pour en faire une pièce plus rassemblée.

La Fontaine

Bi- face en chêne de récup (ancien montant de fontaine)
L’une des faces est à  l’effigie d’une statuette antique, taillée en creux a l’égyptienne avec en relief d’un côté une machine célibataire et de l’autre des fleurs cellules.
Au dos, une forme d’amande comme un sexe féminin, entourée de fenêtres.